Santa Monica, USA : un groupe de citoyens expose les crimes de la psychiatrie

Elle se nomme « La Psychiatrie, une industrie de la mort ». Un nom approprié pour une exposition dont les affiches et spots vidéo montrent l’histoire de la brutalité de la psychiatrie depuis ses débuts jusqu’à nos jours.

Les quatre sections qui ont le plus intéressé les visiteurs couvraient l’eugénisme et le racisme psychiatriques, les artistes qui ont vu leur vie ou carrière détruite ou écourtée par la psychiatrie, des psychiatres droguant des enfants – et les ETC (traitements aux électrochocs), durant lesquels les victimes reçoivent des décharges électriques de 460 volts dans le cerveau. Soit l’équivalent de 6 fois la dose nécessaire pour créer une convulsion, selon le Dr. Kenneth Castleman, ingénieur biomédical qui a fait partie du personnel de recherche de l’USC et l’UCLA et enseigné à la faculté de Caltech ainsi qu’à l’Université du Texas.

Comme c’est souvent le cas quel que soit l’endroit où cette exposition a lieu, de nombreux visiteurs de Santa Monica avaient leurs propres histoires sur la brutalité psychiatrique. Une femme âgée en chaise roulante supportait mal le décès de son époux. Encore endeuillée, elle s’est vue proscrire du Xanax pour apaiser son chagrin ; mais lorsqu’elle a refusé d’en prendre, elle a été internée durant 72 heures, pendant lesquelles on lui a administré des drogues psychiatriques sans son consentement.
Après avoir fait le tour de l’exposition, une étudiante spécialisée en psychiatrie, qui avait choisi ce domaine pour aider les gens, a dit qu’elle était opposée à l’utilisation de médicaments psychiatriques. Elle est repartie en réalisant qu’elle devait repenser à ce qu’elle voulait faire de sa vie

Un jeune homme en famille d’accueil avait été étiqueté « Enfant TDAH ». Heureusement pour lui, il a été placé chez un père d’accueil qui s’est vite attaché à lui et qui a refusé de lui administrer de la Ritaline, une drogue qui, selon les dires de la FDA, entraîne « potentiellement une forte addiction et produit les mêmes effets que ceux rencontrés avec la cocaïne ou l’amphétamine. »

Une visiteuse a partagé l’histoire tragique du suicide de son petit ami. Elle avait observé sa détérioration rapide depuis qu’il avait commencé à prendre des médicaments psychiatriques.

Un autre visiteur, autrefois soliste dans un orchestre, a noté que l’écroulement de sa carrière et sa descente jusqu’à l’état de sans-abri dataient de la périodeoù il avait été mis entre les mains d’un psy.

L’exposition est organisée autour du documentaire « La Psychiatrie : une industrie de la mort », un film historique et contemporain avec plus de 160 docteurs, avocats, éducateurs, survivants et experts témoignant sur l’industrie de la santé mentale et ses abus.

La CCDH a été co-fondée en 1969 par l’Eglise de Scientologie et le Dr. Thomas Szasz, professeur en psychiatrie.

Alertée sur la brutalité des traitements psychiatriques par l’auteur et humaniste L. Ron Hubbard (qui a écrit de nombreux articles à propos d’abus psychiatriques sur les patients). La CCDH est aujourd’hui une puissante voix de raison pour ceux qui ont été abusés. Elle continue aujourd’hui de plaidoyer pour des réformes.

Pour de plus amples informations, visitez le site CCDH.

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